ON PAPOTE..............
1772 | TOURNY, Intendant à Bordeaux, fait adopter par Trudaine de Montigny, Directeur des Ponts et Chaussées, le principe de la construction d'un pont franchissant la Garonne à Bordeaux. | | avril 1808 | Lors de son passage à Bordeaux Napoléon Ier ordonne la construction d'un pont sur la Garonne pour permettre la traverser du fleuve par son armée pendant la guerre d'Espagne (1808-1814). Ce pont était prévu en bois car on considérait que la construction d'un pont en pierre était impossible. De plus cette solution permettait de construire rapidement un ouvrage. Les bordelais préféraient un pont en maçonnerie.  | | 26 juin 1810 | Décret ordonnant la construction d'un pont en bois: «L'économie,… les besoins militaires, ne pouvaient plus se satisfaire des traversées par bacs.» | | 1811 | Arrivée à Bordeaux de l'ingénieur des Ponts et Chaussées Claude DESCHAMPS. Il trouve un projet de pont en charpente de 52 travées fixes et dune travée mobile. Il propose un nouveau projet de 19 arches en charpente portées par des piles en pierres. Ce projet est adopté.  | | 30 janvier 1812 | Décret pour la construction des ponts de Bordeaux et de Cubzac. Le coût des 2 ponts est estimé à 9 millions de francs. | | 1er février 1812 | Claude DESCHAMPS est nommé directeur de la construction du pont. Il est aidé par son gendre Billaudel, lui aussi ingénieur des Ponts et Chaussées.  | | 22 décembre 1813 - 26 décembre 1813 | Une crue de la Garonne emporte les pieux d'échafaudage et les fondations de 5 piles commencées en rive droite avec des affouillements de 8 à 10m. En rive gauche, les piles sont encombrées par la vase. | | 1814 | Chute de l'Empire et abdication de NAPOLEON Ier. Faute d'argent les travaux s'arrêtent. Claude DESCHAMPS observa que des enrochements déversés en vrac dans le lit du fleuve se «cimentaient» par la vase que le courant apportait. | | 1816 | Un commerçant bordelais, Balguerie-Stuttenberg, fonde une association de riches négociants et armateurs bordelais. Ils proposent d'apporter 2 millions de francs à l'État pour reprendre les travaux moyennant la concession de l'exploitation du pont pendant 99 ans avec un droit de péage. Le gouvernement accepta en fixant le délai d'achèvement des travaux à 3 ans. | | 10 avril 1818 | Loi pour la construction du pont de Bordeaux avec des piles en maçonnerie et des arches en fonte en concession à une compagnie privée . | | 18 avril 1818 | Création de la Compagnie du pont de Bordeaux présidée par BALGUERIE-STUTTENBERG . | | 1819 - 1821 | Construction du pont. Les piles reposent sur 220 pieux de sapin, enfoncés par le gros bout, chacun de 8 à 10m de profondeur dans le lit jusqu'au terrain dur. Les pieux ont été recépés à 4m sous le niveau des basses eaux, les têtes étant reliées par un châssis en charpente. Les vides ont été comblés par des pierres et «cimentés» par la vase. On utilise une cloche à plongeur. Les premières assises de la maçonnerie des piles ont été mises en place grâce à des caissons compartimentés de 23m de longueur, de 7,40m de largeur et de 6m de hauteur. Les chargements de 5000t des piles se faisaient au-dessus du premier rang de voussoirs. Après montage des cintres retroussés, pose des pierres des bandeaux de tête des arches élégis par des cornes de vache, des 5 arcs entre les deux bandeaux. Ces arcs et ces bandeaux sont reliés horizontalement par des chaînes en pierres de taille liées entre elles par des tirants en fer; les pierres sont taillées en queue d'aronde. Pour limiter les dépenses ainsi que les charges supportées par les piles, on utilisa la brique pour le remplissage de ce pont creux qui devait s'appeler le pont de pierre. Les briques étaient faites avec du limon du fleuve et cuites à côté du pont, dans deux immenses fours pouvant contenir chacun 100000 briques. Les chargements permettent aux piles de se comporter comme des culées artificielles. Ils sont enlevés quand la voûte adjacente est construite et l'ensemble équilibré. Les tympans sont évidés par des galeries longitudinales. | | janvier 1819 | Claude DESCHAMPS se rend au Conseil général des Ponts et Chaussées pour proposer de construire un pont en maçonnerie. Il considérait que les voûtes en pierre permettait des portées plus grandes que la charpente en fer dont la technique était encore embryonnaire à cette époque. Il propose de construire 17 arches en pierre dans le même délai. | | 17 mars 1819 | Le Directeur Général BECQUEY accepte la proposition de Claude DESCHAMPS sous réserve que chaque pile soit chargée pendant 3 mois par un poids équivalent à celui dune voûte. | | 25 août 1821 | d'autres de la dernière arche en présence du comte de TOURNON, Préfet de Gironde. | | 1er mai 1822 | Ouverture à la circulation du pont avec 5 mois de retard moyennant un péage. La nuit le pont était fermé par des grilles. La ville a honoré Claude Deschamps en donnant son nom à un quai. Le coût total du pont a été de 6,5 millions de francs. | | 1860 | Élargissement de la chaussée. | | 1863 | Suppression du péage. | | 1921 | Incendie dans les galeries intérieures du pont. Dans les galeries du tablier sont placées des canalisations d'eau et de gaz des différents concessionnaires. | | 1939 | Le pont est considéré comme insuffisamment large pour permettre le développement de la ville en rive gauche. Des études aboutissent à la proposition de démolir le pont de pierre et de la remplacer par un autre plus large. | | 3 décembre 1941 | Décision ministérielle de démolir le pont de pierre pour en construire un autre plus large. La guerre arrête ce projet. | | 1949 | L'État et la ville de Bordeaux décident de conserver le pont de pierre et de construire un autre pont. | | 1952 - 1954 | Nouvel élargissement du pont: 4 voies de circulation, 2 pistes cyclables et des trottoirs séparés. Cet élargissement a malheureusement nécessité la démolition de la corniche et des modillons du pont qui ont été remplacés par un encorbellement en béton armé. Pose de nouveaux garde-corps et candélabres. Cet élargissement a induit une surcharge des fondations et des risques de tassements. | | 1984 | Pose de nouveaux garde-corps et candélabres dans le style fin du 19e siècle. | | 1er août 1991 | Le paquebot grec Établissements rate sa manœuvre et bute contre les piles du pont. Seul le bateau a des dégâts. | | 1993 | Renforcement des fondations à l'aide de micro-pieux pour consolider les piles ayant des affouillements. | | 1995 | Fermeture du pont pendant 3 mois pour renforcer les piles centrales du pont qui s'affaissent. | | 1996 | Rénovations des fondations et des piles. | | 1996 - 1997 | Mise en place d'enrochements autour des piles. Des capteurs permettent un contrôle permanent du pont. | | 2003 | | Une voie de circulation sera utilisée pour le nouveau tramway de Bordeaux en cours de réalisation. | 
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PLACE DE LA BOURSE : Ajouté le 4/6/2008 à 09:23

Après les avant-projets et les croquis de l'intendant Claude Pellot et de l'architecte Pierre Duplessy-Michel, l'architecte Jacques Gabriel fut inspiré par ce grand ensemble en trois parties autour de la nouvelle Place Royale. Tout l'ensemble est réalisé dans un magnifique style baroque avec de grands volumes. L'intendant Boucher avait mené les travaux jusque là, mais Gabriel fut choisi en raison de sa réputation d'architecte hors pair. Le projet démarra en 1728.
Les constructions et la place peuvent avoir été inspirées par la place Vendôme à Paris avec une ouverture vers le fleuve tout proche comme celle de la place de la Concorde (à Paris également). A l'origine il y avait au centre de la place une statue équestre de Louis XV, mais elle fut enlevée à la Révolution. Le décor des bâtiments est réalisé dans le style rococo devenu à la mode vers la fin des années 1720.
Cet imposant travail ne fut terminé qu'en 1755. Mais il apparaît quelque peu diffférent aujourd'hui après qu'une nouvelle section ait été construite lorsqu'on créa la place Gabriel, du nom de cet l'architecte. Gabriel mourut en 1742 et son fils Ange-Jacques Gabriel reprit l'emploi d'architecte de la cour et l'achèvement de la Place Royale.
Aujourd'hui cette place s'appelle Place de la Bourse et la Bourse ainsi que la Chambre de Commerce s'y sont installées.
Avec sa vue sur les Quais et sa fontaine des 3 Grâces, elle est très agréable et dès les beaux jours, on aperçoit le Miroir des quais, espace d'eau de 100 m de long où les passants aiment jouer et tremper leurs pieds. Elle est désormais l'un des lieux de promenade préférés des Bordelais.
En fait de miroir, il s'agit d'une dalle de granit de 130 mètres de long et d'une largeur de 42 mètres qui lorsqu'elle n'est pas recouverte d'eau peut ressembler à une ardoise géante. En dehors des périodes de gel, cette dalle est alimentée en eau selon des cycles d'un quart d'heure pilotés par ordinateur. Première étape, la dalle se recouvre de 2 centimètres d'eau. Lorsque qu'elle est totalement recouverte, l'effet inondation laisse la place à un gigantesque miroir dans lequel viennent se refléter les façades XVIII e de la place de la bourse, de l'hôtel des douanes ainsi que la fontaine des 3 Grâces. Ensuite, l'eau se retire et des buses laissent échapper des volutes de brume qui en quelques minutes plongent l'espace dans un épais brouillard. L'ensemble du cycle est géré par ordinateur alors que l'eau est stockée en sous sol dans un réservoir.  Dès sa mise en service en octobre 2006 le miroir a rencontré le succès. Les Bordelais comme les touristes se sont immédiatement appropriés le lieu, toutes génération confondues, de jour comme de nuit le miroir d'eau des quais est devenu une attraction incontournable de la ville. On s'y promène, on y danse, on s'y photographie, pieds nus, à roller ou en vélo (malgré les interdictions affichées) le site constitue une animation permanente.
De part et d'autre, s'étend désormais le Jardin des lumières, aménagé par Michel Corajoud, dont les plantations, soigneusement étudiées, ont été achevées ce printemps. Il comporte 223 plates-bandes parallèles à la Garonne et, au total, près de 33'000 plantes. Tout le long des quais, sur le trottoir de la contre-allée, sur le terre-plein central du boulevard, accompagnant le tracé du tramway et celui du plateau, des arbres d'essences très variées ont été installés. Leur disposition, organisée selon un système de coulisses, ménage la vue sur les belles façades blondes d'un côté et sur le fleuve de l'autre.
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PLACE GAMBETTA, PORTE DIJEAUX : Ajouté le 22/5/2008 à 19:58
La place Gambetta est l'une des grandes places créées au XVIIIe siècle, entourée de maisons de style Louis XV. L'intendant Louis-Urbain Aubert, marquis de Tourny, fit des plans pour cet endroit en 1746 et les travaux furent entrepris la même année. Le marquis de Tourny fut aussi l'architecte des maisons qui entourent la place. Les six premières maisons furent terminées en 1748 et les autres immeubles furent construits à la suite. La place qui portait alors le nom de Place Dauphine fut achevée en 1770. A l'entrée de cette place fut installée une porte Monumentale : la Porte Dijeaux, terminée en 1748. Elle fut aussi exécutée d'après les dessins de l'Intendant. Les travaux de construction de la place furent dirigés par André Portier. Porte Dijeaux
Entrée monumentale de la ville au XVIIIème siècle, bâtie par Voisin entre 1748-1753 sur les plans de l’architecte André PORTIER. Le décor est de Clair Claude Francin. La porte Dijeaux est en pierre de Frontenac, pierre dure et dense, habituellement utilisée pour les fondations d’un bâtiment (pour les parties supérieures on utilise habituellement la pierre de Bourg). On peut remarquer dans cette pierre poreuse, des sédiments de coquilles. Son nom est en rapport avec le temple de Jupiter qui se dressait à cet emplacement à l'époque gallo-romaine. Le nom vient de la déformation du gascon "De Jòu" (de Jupiter) qui est la langue traditionnelle de Bordeaux.
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PLACE PEY BERLAND : Ajouté le 16/5/2008 à 10:42
 La place Pey Berland est un lieu incontournable de Bordeaux, aussi bien pour l'habitant que pour le touriste. Pour toutes les actions courantes de la vie, le Bordelais aura recours aux services de la mairie qui sont ici abrités par le Palais Rohan. Le touriste lui pourra visiter l'imposante cathédrale Saint André et la tour Pey Berland qui a donné son nom à la place. A la faveur des travaux du tramway, la place en elle même a été redessinée et est devenue un lieu de promenades mais aussi un lieu qui accueille au cours de l'année différentes manifestations culturelles ou sportives. Le palais ROHAN : la mairie de Bordeaux Ce bâtiment tient son nom de l'archevêque de Bordeaux, Ferdinand Maximilien Mériadec de Rohan qui fut à l'origine de la reconstruction de ce qui était auparavant l'archevêché. La construction sera terminée en 1784, et à partir de 1837 le Palais Rohan changera d'affectation pour devenir la mairie de Bordeaux. 
La cathédrale Saint André

 La cathédrale Saint André de Bordeaux a été consacrée en 1096 par le pape Urbain II. Elle a été ensuite reconstruite entre le 12e et le 16e siècle. L'assemblage surprenant d'une nef romane du XIIIe siècle et d'un chœur gothique rayonnant n'est en fait que le reflet des différentes périodes de la construction et le fruit de l'histoire de Bordeaux. 

L'orgue de la cathédrale Saint André Contrairement à ce que les apparences pourraient laisser penser, les orgues qui sont aujourd'hui visibles sont en fait le fruit d'une reconstruction décidée dans la seconde partie du XXème siècle. Il faut dire que l'histoire de cet instrument relève des pires scénarios et qu'il aurait bien pu ne pas parvenir jusqu'à nous. De restaurations successives (aussi catastrophiques les unes que les autres), en échanges plus ou moins hasardeux (La Réole, Sainte Croix de Bordeaux), sans oublier l'épisode de la révolution ou les orgues ont été vendues et les tuyaux fondus à usage de l'armée, les chances de survie de l'instrument étaient parfois bien minces. C'est grâce aux travaux conséquents qui ont été menés entre 1972 et 2002 que l'on peut continuer aujourd'hui à voire et entendre les orgues de la cathédrale Saint André. 
La tour Pey-Berland est le clocher de la cathédrale Saint-André. Edifice gothique flamboyant élevé entre 1440 et 1446, elle doit son nom à son constructeur, l’archevêque Pey-Berland. L’originalité de cette tour/clocher dissociée de la cathédrale a permis de la doter de cloches imposantes, dont les vibrations auraient pu menacer sa structure. On couronna le clocher d’une flèche haute de 12,50 mètres. Celle-ci fut partiellement détruite par une tempête en 1667, pour être finalement rasée en 1793. Une nouvelle flèche fut construite en 1851. Elle fut couronnée en 1863 par une statue colossale de Notre-Dame d’Aquitaine. Six années plus tard, la tour accueillit Ferdinand-André, un gros bourdon de 8 tonnes. 
C'est l'un des plus beaux monuments, grâce à sa vue imprenable sur la ville. Maintenant grâce à une table d'orientation, les visiteurs peuvent ainsi visualiser les quartiers et les autres édifices et mieux profiter du panorama. Sous le chapeau du clocher, il y a aussi 4 cartes présentant les périodes importantes de la ville. Il est vrai que certains comparaient la montée de la Tour à celle du Mont-Blanc. Et même si une fois arrivés en haut, la vue est exceptionnelle, on ne pouvait pas l'apprécier à sa juste valeur à moins de connaître sur le bout des doigts la ville et son architecture, tant il était difficile de se repérer. La déception était grande.
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LES QUINCONCES : Ajouté le 14/5/2008 à 13:45
 La plus grande place d'Europe (12 hectares)
Sous Louis XV, le château Trompette signifiait aux Bordelais la puissance centrale et royale du Roi. Détruite par une révolte, la bastille ne fut jamais reconstruite et l'endroit, vaste et bordé d'arbres plantés en quinconce, sert aujourd'hui de lieu central à Bordeaux pour la tenue de manifestations d'envergure : foires, expositions, fêtes foraines, etc. On peut y admirer de nombreux monuments symboles de la ville : les colonnes rostrales, la colonne des Girondins et ses monumentales fontaines.
LA COLONNE DES GIRONDINS
Ce n'est qu'en 1999 que ce monument typiquement bordelais reçut un éclairage digne de sa splendeur. Cette colonne fut érigée entre 1894 et 1902 sur cette immense place où trônait jadis le Château Trompette. C'est avec l'architecte Victor Rich que le statuaire bordelais Dumilâtre devint le concepteur ce cet ensembe où trône à 43 mètres de haut, le Génie de la Liberté brisant ses fers.  Tournés vers le fleuve, le Coq Gaulois, la Tribune, l'Eloquence et l'Histoire (Photo2) sont les seuls témoins de la dédicace de cet édifice aux députés Girondins.  De l'autre côté, regardant l'arc de cercle urbain, trois statuts de femmes représentent Bordeaux, la Garonne ainsi que la Dordogne (Photo 3). Deux bassins complètent l'ensemble où la magnificience de l'art scultural atteint son apogée.  Enlevés durant la dernière guerre pour récupérer le métal, tous ces éléments ne retrouveront leurs places initiales qu'en 1983.  Dans le Bassin tourné vers le Grand Théâtre, c'est "le Triomphe de la république " qui est pris comme thème (Photo 4). Celui-ci vante le Travail, et la Sécurité, symbolisés par le Forgeron et le Lion.  A côté, trois enfants rappellent les lois fondamenta1es d'alors : l'Education obligatoire (Photo 5) ainsi que le Service militaire (Photo 6). Des chevaux reptiles ou poissons abattent le Vice, le Mensonge et l'ignorance (Photo 7). Axé vers le Jardin Public, l'autre bassin fête " le Triomphe de la Concorde " (Photo 8) qui protège la Fraternité et l'Abondance, d'où naîtra la prospérité du Commerce et de l'industrie, reproduits par les trois enfants à gauche (Photo 9), ainsi que les Arts, par les trois autres enfants à droite (Photo10).  Dans ce bassin, les chevaux de Gustave Debrie (Photo 11) amèneront cette fois-ci le Bonheur symbolisé par un dauphin au chérubin (Photo12).
C'est en 1881 que la ville de Bordeaux émit le voeu d'ériger ce monument "aux Girondins et à la République" apportant ainsi les preuves de sa fidélité à la IIIe république et à ses anciens "Les Girondins"... et ce n'est pas comme on l'entend de la part de certains badauds découvrant cette colonne... à la gloire des footballeurs locaux; cela viendra peut-être, un jour...
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