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LE L'AIMAIS......

LE L'AIMAIS......

  : Ajouté le 12/5/2008 à 10:34 PM

 Un roman de Anna GAVALDA

Aux éditions le Dilettante ou les éditions J'ai Lu

 

 

Une nuit. Une femme. Un homme.
Elle, c’est Chloé. Son mari, Adrien, vient de la quitter pour une autre.
Lui, c’est Pierre. C’est le père d’Adrien.

Face au désarroi de sa belle fille, Pierre décide de l’emmener, avec ses deux petites filles, dans la maison familiale, déserte en ce mois d’hiver.

Elle ne mange plus, alors Pierre va faire la cuisine, lui qui n’a jamais fait cela.
Elle pleure tout le temps, alors il va ouvrir quelques bouteilles de bon vin.
Elle ne veut pas parler, alors c’est lui qui va parler.
Lui qui se tait depuis toujours. Lui, le taiseux. Lui, l’homme fort et infaillible. Celui que tout le monde croit inébranlable. Celui que tout le monde craint un peu. Lui, le « vieux con ». Et il va raconter à Chloé ce qu’il vit, et surtout ce qu’il a vécu, dix ans auparavant… Ou plutôt ce qu’il n’a pas vécu, ce à quoi il a renoncé pour préserver sa vie… Une longue confession qui va durer toute la nuit…


C’est un petit roman bouleversant de simplicité et de sensibilité.
C’est le premier roman d’Anna Gavalda.
Ca s’intitule «  Je l’aimais ». 
 
C’est vraiment bien.

 

Je l'aimais est un roman allègre et triste, une histoire d'amour douloureuse racontée avec juste ce qu'il faut de délicatesse pour vous briser le coeur dès ce soir, quand vous serez au lit, et que vous comprendrez que Gavalda vous parle de vous, de vos ratages, vos mensonges, vos lachetés et vos renoncements.

Frédéric Beigbeder, Voici, 11/17 février 2002.

Avec un charme douloureux et lumineux, Anna Gavalda raconte que l’on peut partir par courage et rester par lâcheté. […] La romancière évoque, en des murmures stylistiques, l’héroïsme du quotidien, sur un air de rien qui attrape tout. Gavalda a la grâce.

Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche.

D’abord il y a cette écriture : formidablement simple, magiquement tenue. Elle nous parle à l’oreille, nous fait la conversation. Gavalda, c’est la vie qui court avec ses questionnements et ses impasses, dans la galerie des glaces des illusions trop vives, s’enroule une bouleversante mécanique.

Pierre Vavasseur, Le Parisien.

Gavalda n’a pas changé, mieux, elle s’est encore affinée. Je l’aimais est une merveille de roman. […] Des mots très simples, très justes, comme des notes de musique, pour dire des choses profondes et complexes. Une sonate au coin du feu. Une larme qui coule et brille sur la joue d’une jeune femme. Deux fillettes endormies dans le froid. Et un homme qui s’écroule dans le silence de la nuit sans lune. La vie.

Jérôme Garcin, La Provence.

» Catégorie LIVRES
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